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21/12/2016

BERLIN

BERLIN

 

L’attentat de lundi au marché de Noël près de la Gedächtniskirche dans la partie de Berlin communément appelée Berlin-Ouest, provoque en moi beaucoup de remous et ravive les souvenirs, bons à très bons dans l’ensemble puisque j’aime beaucoup Berlin.

 

Berlin est une de mes villes préférées dans le monde et certainement en Europe. Pas pour et par sa beauté. Non, Berlin reste pour moi un pôle d’attraction car j’y suis allé pour la première fois en 1972, en voiture, après avoir traversé l’Allemagne de l’Est {une expérience unique mais angoissante à l’époque}. Ensuite, j’y suis retourné en city trips à 6 reprises et une autre fois, ce fut une excursion d’un jour en avion au départ de Zaventem, atterrissage à Tempelhof en plein centre de la ville, et retour par le dernier vol du soir. En 1993 – la 1ère fois que j’y retournai après la chute du Mur - quand on prenait le métro, on pouvait reconnaître d’un simple regard les habitants de Berlin Est à leurs vêtements aux couleurs fades et passées, à leur tenue physique un rien rabougrie, à leur relative méfiance non encore disparue.

 

Depuis 1993, je logeai généralement dans la partie est de la ville, la plus intéressante du point de vue architectural, la plus exciting également pour s’y promener et y flâner, loin de l’exubérance bling-bling du Kurfürstendam et de ses immenses boutiques pour touristes peu curieux ou peu amateurs d’art. La richesse en terme de musées, de beaux bâtiments, d’endroits charmants, était à l’est. Je me souviens des petits-déjeuners dans la grande salle du Hilton donnant sur Gendarmenplatz, alors que je dégustais une omelette qui avait été préparée devant moi en regardant le Dom à la merveilleuse coupole, et, certainement, très tôt le matin alors qu’elle était parfaitement illuminée et transmettait ses lueurs bleutées et dorées à la hauteur de mon omelette. Cette place était d’ailleurs d’une beauté transcendante. Un peu plus loin, il y avait l’université, Unter den Linden et le Deutsche Oper où mon épouse et moi allâmes voir un soir l’Or du Rhin de Wagner, dirigé par Daniel Barenboim, le chouchou de l’endroit et, ce soir-là {nous étions au premier rang, places de dernière minute que ne voudrait aucun véritable aficionado d’opéra mais dont nous nous contentâmes}, nous pûmes constater qu’il portait des baskets de couleur verte aux pieds, le maestro, le reste de son habillement étant l’habit de soirée traditionnel. En face de l’opéra, il y a – dans ce bâtiment qu’on appelle die Wache {la garde} - une fantastique Pietà sculptée par Käthe Kollwitz, Berlinoise d’adoption, et la mère qui tient l’enfant a tout de la physionomie de cette incomparable artiste. Un musée Berlin-ouest porte son nom, non loin de l’église du souvenir où eut lieu l’attentat. On peut d’ailleurs admirer une autre des créations sculpturales de Kollwitz au cimetière de guerre allemand à Vladslo (Belgique), où elle sculpta un couple éploré, agenouillé, face à la tombe où git leur fils Peter, soldat allemand engagé volontaire et qui périt devant Ypres en octobre 1914 lors du fameux massacre de soldats allemands appelé «le jour des étudiants», fauchés à la mitrailleuse par les Britanniques défendant les environs de la ville flamande assiégée.

 

Certains des musées de Berlin recèlent parmi les plus grandes et intéressantes collections au monde, surtout dans le domaine de l’archéologie, de l’art égyptien {cf. le buste de Néfertiti} ou de celui que produisirent les expressionnistes allemands {Grosz, Dix, Beckmann, etc.}. Nous eûmes aussi la chance de voir l’ourson Knut au zoo belinois, que sa mère avait rejeté et qui fut soigné au biberon tout d’abord par son soigneur. Et, plus tard, quand Knut mourut de manière inexpliquée, son fidèle soigneur se suicida un jour, merveilleuse et attristante histoire de l’amour qu’un être humain peut vouer à un animal, fût-il captif.

 

Les marchés de Noël de Berlin sont aussi chers à mon cœur. Celui que j’aimais surtout était justement située près du Deutsche Oper – Unten den Linden. Un marché de Noël en Allemagne, c’est d’ailleurs une tout autre atmosphère qu’en Belgique ou en France. C’est féérique, les gens y sont exubérants, de bonnes humeur et composition, gais, extravertis. Ils boivent mais qualitativement plutôt que quantitativement. Ah, ce Glühwein avec un Schuss d’Amaretto! Découvrir les enfants et petits-enfants du régime hitlérien, à deux pas de l’endroit où les nazis commirent leur premier autodafé {on peut voir une plaque commémorative au sol, sur la droite de l’opéra quand on regarde sa façade, en face de l’université} fait réfléchir. On sait que les Berlinois n’ont jamais été parmi les plus fascistes ni les plus nazis de la nation allemande, on sait que les Berlinois sont presque une race à part, ni proches de l’austérité et de la sécheresse protestante des populations du nord, ni proches de la mentalité paysanne, extravertie mais aussi raciste de la Bavière, mais quand on sait observer et bien observer, on réalise le chemin qu’ont parcouru la nation et la démocratie allemandes depuis Adenauer et le rétablissement d’un régime non seulement démocratique mais qui eut à cœur de restaurer l’image d’une Allemagne digne d’être partenaire dans une Europe renaissant des cendres, des larmes et du sang qu’elle avait elle-même disséminés dans les pays par elle conquis.

 

Le marché de Noël où a eu lieu l’attentat, nous le connaissions également, c’était un quartier de restaurants, de librairies, de galeries, c’était la station de métro avant le zoo, l’un des plus anciens et beaux d’Europe, où nous vîmes nos premiers pandas.

 

Un jour, nous prîmes le métro vers le nord et allâmes visiter le camp de concentration de Sachsenhausen. L’un des plus durs parmi les premiers camps de concentration. Passée l’entrée où est aussi inscrit «Arbeit macht frei», une cour circulaire. Dans cette cour depuis tôt le matin jusqu’à l’obscurité, des détenus – qu’on appelait le Schuhkommando {commando des chaussures} - marchaient en rond, sans arrêt, sans pause sauf celle du midi pour avaler en vitesse une soupe claire; ils marchaient toute la journée sous les regards meurtriers, les coups, la schlague des SS, usant des chaussures de marche ou des bottes neuves destinées aux soldats de la Wehrmacht et de la SS et qu’ils devaient assouplir. Oui, le travail rendait l’homme libre à Sachsenhausen. Quand on pense au nombre de morts que cette absurdité kafkaïenne mais au faciès nazi a suscité, on en reste baba devant une telle horreur. Dans un autre domaine, nous avons un jour vu à Berlin, une exposition Dali qui était tout bonnement extraordinaire, dans le quartier de Charlottenburg, là où se situe aussi le très célèbre musée égyptien. Et, nous avons vu les endroits où les nazis vécurent, travaillèrent, torturèrent, l’exposition permanente antifasciste «Topographie de la Terreur» sur les lieux même du QG de la Gestapo, l’endroit désertique où il y avait le Bunker d’Hitler, et l’affreux bâtiment du Ministère de l’Armée de l’Air où Goering avait son QG. Nous avons vu l’érection lente mais certaine du Mémorial aux victimes juives de la Shoah à Berlin, un espace assez vaste de pierres disparates {pour les Juifs, laisser des pierres sur des tombes est un signe de deuil}. Nous avons connu l’époque où des centaines de grues se faisaient concurrence du côté de la Potsdamerplatz afin d’y bâtir un des centres hypermodernes de la ville, merveilles architecturales au pied de laquelle il y avait un autre marché de Noël.

 

Un de mes quartiers favoris à Berlin c’est le quartier Nikolai, un petit bijou, entièrement restauré et de très bon goût architectural, avec un restaurant que nous connaissions bien où nous mangions des Berliner Buletten arrosées d’une Berliner Weisse, autre spécialité de bière locale. Il y avait aussi cette très belle statue de Saint-Georges et c’est surtout la tête du cheval qu’il chevauche qui m’a frappé par sa beauté intemporelle, surtout le soir quand la densité de touristes y était moindre.

 

Berlin, un de ces endroits du monde dont j’ai la nostalgie quand j’en vois un reportage ou des photos ou que je regarde les photos que nous y avons prises. Tant de bons moments, de bons souvenirs et une population qui n’avait rien à voir avec le nazisme, le communisme ni le racisme. Une population qui aimait rire, sortir, faire la fête, jouir calmement d’un marché de Noël, terni par une nouvelle horreur imbécile et primaire.

 

Berlin, si ne je dis pas bêtement comme certains qui n’y sont jamais allés ‘Ich bin in Berliner’, mon cœur saigne car je connais cette ville, je l’aime, je connais ses habitants, ils sont formidables.

08/11/2016

LE TRIOMPHE DE LA HAINE

LE TRIOMPHE DE LA HAINE

 

Récemment, un commentateur a fait une comparaison – via un tweet - entre l’Allemagne d’Hitler et Trump, comparaison surtout fondée sur la haine que le candidat à la présidence américaine déverse tous azimuts.

 

La haine, me dit le Petit Robert est un sentiment violent qui pousse à vouloir du mal à quelqu’un et à se réjouir du mal qui lui arrive et, dans le sens second une aversion profonde pour quelque chose.

 

Hitler, on le sait, était haineux, son monde intérieur était fondé sur des principes de suprématie de race et de haine viscérale à l’égard des autres peuples et "races" Il a fixé ses concepts raciaux, fielleux et vindicatifs dan son opus Mein Kampf. J’ai cet ouvrage dans la version publiée par les Nouvelles Éditions Latines {Mon Combqat}, partant du principe que pour connaître le nazisme et en combattre les relents de moutures actuelles, il faut aller à la source. Il suffit pour comprendre l’étendue de la haine d’Hitler avant guerre, de sélectionner certains passages :

 

«C’est à cette époque {il parle de son séjour à Vienne qui, comme on le sait, fournit la genèse "mentale" à son antisémitisme} que mes yeux s’ouvrirent à deux dangers que je connaissais à peine de nom et dont je ne soupçonnais nullement l’effrayante portée pour l’existence du peuple allemand: le marxisme et le judaïsme » (page 32). Ou «L’histoire établit avec une effroyable évidence que, lorsque l’Aryen a mélangé son sang avec celui des peuples inférieurs, le résultat de ce métissage a été la ruine du peuple civilisateur» (page 285). Ou, plus explicite quand il parle du peuple juif «Il est et demeure le parasite-type, l’écornifleur, qui, tel un bacille nuisible, s’étend toujours plus loin, sitôt qu’un sol nourricier favorable l’y invite. L’effet produit par sa présence est celui des plantes parasites: là où il se fixe, le peuple qui l’accueille s’éteint au bout de plus ou moins longtemps.» (pages 304/305).

 

De Staline qui avait de profondes haines tout aussi raciales dans la tête, on sait qu’il ne les beugla pas sur les toits ou les fixa sur papier. On sait de longue date qu’il fut à la base de la répression contre les Koulaks, les Ukrainiens {famine artificielle au début des années 30 qui causa des millions de victime}, les Tatars, les Allemands, plus tard les Juifs, les médecins, etc. Il transmettait simplement ses désirs haineux – mais en secret - à ses affidés à la tête de la Tchekha ou du NKVD. Ou apposait son paraphe pour accord {avec ou sans commentaire} sur les listes journalières des personnes de renom à arrêter. J’ai ainsi en ma possession un facsimilé que le ministère de l’intérieur de la Russie actuel a mis à disposition du grand public. Il s’agit d’une lettre et proposition de mars 1940 {référence 794/Б}, signée par L. Beria, chef du NKVD et proposant aux membres du comité central et surtout au Camarade Staline d’appliquer la mesure de sanction la plus élevée – fusiller – à l’égard des quelque 35.000 officiers, sous-officiers, et autres professions polonais détenus en camps et prisons {connu sous le nom d’affaire des massacres de Kztyn}. Tous les membres du Comité central, Staline en tête ont indiqué "Za" (pour) suivi de leur paraphe et nom.

 

Actuellement, en politique, certains dérapages, s’ils ne rappellent pas les précédents d’Hitler ou de Staline (ajoutons du point de vue historique Mao, Franco, Salazar, et toute une série de despotes en Afrique et Asie) répondent au premier sens du dictionnaire, voire au second.

 

De Wever en Belgique déteste les Wallons et plus particulièrement le Parti socialiste. Il impute à ce parti et à cette partie de notre pays tout ce qui ne marche pas au fédéral, ou en Flandres. Est-ce là une opinion politique ou ligne de parti raisonnable ou bien fondée sur des faits prouvables? Non, il s’agit d’un réflexe haineux, irrationnel, une vérité sociale, économique, financière et historique, qu’il assène chaque fois qu’il le peut, comme récemment encore lors du refus de signature du CETA par le parlement wallon. De Wever est intelligent. Il sait qu’il ment de manière effrontée. Il sait que ce qu’il raconte au sujet des Wallons et de la Wallonie, ne repose que sur une volonté de concurrencer sur ce plan le Belang et de rameuter à lui le plus possible de voix électorales de flamingants et d’affidés du mouvement flamand {Vlaamse Beweging, références aux premières manifestations contre l’état belge lors de la Première guerre mondiale}. Mais cette haine dont il sait faire preuve dans des buts électoraux ne se limite pas toujours aux Wallons. Dans le passé, des prises de position nous ont prouvé qu’il savait faire preuve d’une intolérance proche de la haine, à l’égard du pouvoir actuele en Grèce qui défiait les diktats européens {Tsipras pour ne pas le citer} ou à l’égard des migrants prêts à envahir l’UE et notre pays. Le gouverneur de Flandre occidentale n’avait-il pas interdit naguère de nourrir les migrants !? Quand on voit avec quelle vigueur et inventivité un secrétaire d’état fédéral à l’immigration s’oppose à la venue d’enfants syriens en Wallonie étant entendu qu’une famille d’accueil les prendrait totalement en charge du point de vue financier -, on peut douter de sa volonté d’appliquer de manière sereine lois et arrêtés d’exécution et affirmer haut et fort que c’est du racisme, de la haine de l’étranger et particulièrement musulman, qui guident ses choix et propensions politiques.

 

En France, la haine est l’apanage du Front national, en Hollande, celle du parti de Wilders, en Grande-Bretagne, celle des suppôts de Farage, aux States, le domaine exclusif de Trump. Mais, cette haine n’est pas toujours dirigée contre des individus, races ou communautés. Le Pen, Wilders, Farage, haïssent l’Union européenne à laquelle ils font endosser tous les maux qui frappent leur économie nationale. Ils sont rejoints en cela par les dirigeants actuellement au pouvoir en Hongrie et Pologne. Trump tempête conte l’état fédéral et Washington qui pour les States a le même genre de connotation sulfureuse que Bruxelles pour les opposants de l’UE, ou Molenbeek pour les haïsseurs de Musulmans.

 

Toutefois, ces haines que fomentent et répandent des politiciens en vue, se focalisent parfois non pas sur des races, des peuples ou des institutions. On a vu aux States et en Europe, des manifestations d’hostilité parfois violentes à l’égard du mariage gay, de l’avortement, où des groupements spontanés ou organisés de citoyens, excités par le fiel constant de certains ‘orateurs’, vilipendaient, haïssaient, des personnes qui faisaient usage de leurs droits humains démocratiques élémentaires, celui de choisir avec qui elles souhaitaient former un ménage, ou ce qu’elles comptaient faire de leur grossesse. On a vu que dans certains domaines – et surtout ceux d’éthique -, il n’y a plus de débat possible. On se radicalise et s’ankylose de part et d’autre dans une opinion ferme, et on se coupe à tout argument adverse. Quand on a constaté avec quelle virulence et sauvagerie des gens ont manifesté en France contre le mariage pour tous, on peut se poser des questions sur ce pays où naquirent les Lumières. Il n’était plus là question de débats ni d’échanges d’opinions, mais d’une aversion profonde pour quelque chose, soit d’une haine.

 

Quand on regarde avec attention la bouche de Trump et qu’on coupe le son, on voit et sent le fiel, la haine incommensurable, qui en sort. Revoyons ce « Nasty Woman » {sale bonne femme !} dit à haute et intelligible voix lors du dernier débat à l’égard de Hillary Clinton. Débat? Échange d’idées, d’opinions? Non, de la haine à l’état pur.

 

Qui peut m’expliquer pourquoi, alors que nous avons un accès illimité à l’information la plus complète et dans toutes les langues de Babel, qu’actuellement, quand il s’agit de politique, de choix politiques ou éthiques, on en revient au cerveau reptilien qui, on le sait, ne connaît que deux branches d’une seule alternative {survivre}: fuir ou combattre?

 

Régression psychologique? Peut-être…

 

Que disait Hitler à propos de «la nécessité de diriger sur la grande masse les facultés de prosélytisme de la propagande»: «La faculté d’assimilation de la grande masse n’est que très restreinte, son entendement petit, par contre, son manque de mémoire est grand. Donc toute propagande efficace doit se imiter à des points fort peu nombreux et les faire valoir à coups de formules stéréotypées aussi longtemps qu’il le faudra, pour que le dernier des auditeurs soit à même de saisir l’idée» {Mein Kampf, ouvrage cité, pages 182/183}.

 

Reconnaissez-vous des politiciens actuels dans cette démarche politique?

31/08/2016

Pourquoi j'aime le candidat Trump

POURQUOI J’ADMIRE TRUMP

 

                                       Dédié à Kafka - qui d’autre ?

 

Pour les vrais démocrates et les personnes éprises des libertés fondamentales, Trump représente le candidat idéal pour la course à la Maison Blanche.

 

Je l’admire quand je le vois et l’entends. Il y a en premier lieu mais ce n’est pas la moindre qualité de la longue liste, son élégance naturelle, son port altier, la belle qualité des vêtements qu’il porte avec cette clase qui caractérise les esprits les plus fins de la Fifth Avenue. Comparez le à bobonne Hillary et à l’actuel président des States, et vous verrez qu’il les surclasse aisément sur les plans vestimentaire et de tenue. . Là où Obama paraît fade, effacé, peu disert, et qui aurait fait à la rigueur un honnête quoique peu talentueux présentateur de spectacles à Broadway, dès que Donald Trump paraît, rien que sa démarche triomphale où l’on retrouve le Rocky des premières et meilleures années ou le Mohamed Ali des triomphes, on sait que la partie est gagnée et qu’Hillary peut aller à la retraite qu’elle mérite. Elle n’a aucune mais aucune chance d’imposer son style arriéré de mémé en manque de tricotage. La coiffure de Trump est un autre atout. Impeccable, où pas un cheveu ne sort du lot - collée au crâne comme le sont ses incroyables et sidérantes idées chevillées à l’esprit - est un exemple de beauté indicible. Avez-vous déjà vu aussi la grandeur de ses mains, dignes de ce grand homme, dans tous les sens du terme, qu’il est, sans l’ombre d’un quelconque défaut physique ou mental ?

 

Cet homme d’affaires élégant donc, n’est pas que beauté physique superficielle. Il est un véritable tribun, un formidable débatteur, qui ne frappe jamais en dessous de la ceinture comme l’ont fait certains de ses adversaires républicains ou mémé Hillary. Un homme patient et qui prend toujours le temps nécessaire pour répondre de manière correcte, claire, longue, circonstanciée et approfondie, aux questions insidieuses de ces faux jetons de journalistes qui ne cherchent qu’à l’enfoncer, le ramoindrir, le salir. Là où un Obama ou une Hillary Clinton répondait à une question un peu dure par une tentative ratée de bagatellisation par l’humour, la dérision ou l’évasion existentielle, Trump met –toute sa considérable énergie, sa fantastique intelligence et sa connaissance légendaire des affaires de l’état et des affaires du monde, pour répondre poliment mais fermement, parfois longuement, mais toujours de façon analytique et enrichissante. En futur homme d’état, sans jamais s’énerver ou perdre contenance, intégrité intellectuelle ou sang-froid. Ce qu’on ne peut dire d’Obama et Hillary, les champions de la perte totale de sang-froid en public. Combien de fois Trump n’a-t-il pas ainsi coupé la chique à des journalistes plus concentrés sur le fait de lui faire perdre la face en public que d’informer le public, en les remettant à leur place, poliment, fermement, avec le respect dû à la profession journalistique, mais en les noyant par des faits irréfutables ?

 

Si on parle programmes et substantifiques vérités, là aussi le candidat à la Maison Blanche Trump surclasse aisément Hillary Clinton. Là où la vieillissante et usée Hillary sert du réchauffé de ce qu’elle a déjà servi en tant qu’épouse de son président de mari – quel loser ce Bill Clinton ! - et en tant que Ministre des Affaires Étrangères, le candidat Trump ose le nouveau, l’inédit, le jamais pensé. Ainsi, à l’égard de Poutine, honni par toutes les communautés mal-pensantes d’Amérique et d’Europe, Trump a osé affirmer qu’il l’admirait et que c’était un type bien. Trump a aussi indiqué, sans ambages, que les autorités chinoises avaient eu raison de réprimer les manifestations d’étudiants de Tien An Men jadis. Il faut aussi comprendre que pour Trump, homme d’affaires milliardaire et immense bâtisseur d’empire immobilier {petit pas pour l’homme mais grand pas pour l’humanité}, l’ordre en toutes choses mais surtout l’ordre public est primordial. Il faut de l’ordre pour bâtir des buildings, tout comme pour dégoter une super nana blonde d’épouse et de partenaire à part entière qui sait écrire toute seule ses discours, il faut de l’ordre pour rétablir la grandeur de l’Amérique en plein déclin économique, social et sociétal. Il ne faut pas que n’importe qui, de n’importe quelle croyance, couleur de peau ou mouvance politique, puisse émettre en public des opinions contraires à l’ordre public. C’est ça la démocratie, savoir où est la place de chacun et chacun à sa juste place et Trump à la présidence. C’est d’ailleurs pour cela que le modeste et timide candidat Trump défend le principe de l’armement individuel de tout Américain, conformément à un amendement de la Constitution. Il faut se prémunir contre les sauvageries d’inspirations mexicain, musulmane et noire, des ghettos urbains, des saute-clôtures, des passe-frontières. Il faut sévir d’urgence contre ces criminels qui donnent une fausse image des USA et menacent son tissu social qu’emportèrent avec eux les premiers pionniers blancs du Mayflower. Citoyens américains de bon crin, il faut s’armer contre la tyrannie de la violence ethnique et communautaire. Ce ne sont pas des hommes qui tuent d’autres hommes avec des armes, mais des armes qui le font. Indépendamment parfois de la volonté de leur propriétaire mais toujours dans l’intérêt de la Nation. Un policier qui tue un délinquant noir ne tue pas un Noir mais il tue un délinquant. C’est cela la vérité que ni Obama ni Hillary ne veulent avouer. Car ce sont des lâches, des peureux, des faux jetons ces deux là, et, de plus ils ont besoin des votes de ces minorités criminelles alors que le candidat Trump assoit sa légitimité électorale sur le plus grand commun dénominateur des bien-pensants et des partisans de l’ordre et de la discipline, partisans aussi de l’adage biblique qui dit que « qui aime bien châtie bien. », les armes à la main s’il le faut {la Bible est mal fichue à certains endroits}.

 

Quant aux illégaux, pourquoi Trump devrait-il les admettre aux USA, les tolérer dans le pays, alors qu’un état lilliputien comme la Belgique les renvoie d’où ils viennent ? Ou, ce petit pays lilliputien qui a nom Belgique souhaiterait-il prendre dans ses frontières les dizaines de millions d’illégaux mexicains qui sèment la terreur, le crime et la violence aux States, tout comme ces Musulmans en quête de djihad ou ces millions de criminels noirs qui violentent les cités et villes américaines ?

 

Du point de vue économique aussi, j’admire la clarté des propositions du candidat Trump. Baisser les impôts des sociétés et des classes moyennes. Donner au xriches ce qu’on retire aux moins nantis. Là aussi, ce pays lilliputien qu’est la Belgique a montré l’exemple. Pourquoi dès lors s’offenser si on propose la même chose dans un pays qui est et restera le maître incontesté du monde si Trump accède à la présidence, ce que je lui souhaite.

 

Je le vois déjà Président des States et traiter avec Merkel et Hollande. Ils auraient très vite compris et se feraient tous les deux tapis, charmés et abasourdis par l’intelligence, la clarté de vision mondiale et l’extrême efficacité de ce que le nouveau président des États-Unis proposerait. Flashés.

 

Avez-vous également remarqué la manière élégante mais appropriée avec laquelle il a remis à sa juste place cet ex-Pakistanais Kahn qui d’une façon purement gnangnan et démagogique parlait de la mort de son fils en Irak, naturalisé américain, comme s’il fallait être américain et mort pour être quelqu’un de valeur ? Il avait perdu l’essentiel de vue ce Kahn, devenu citoyen américain tout comme son fils. C’est qu’avec un Trump au pouvoir et installé dans le fauteuil présidentiel, son fils ne serait pas mort pour les USA car il n’aurait eu aucune chance de devenir citoyen américain. Être ou devenir citoyen américain n’est pas à la portée de n’importe qui. Là où auparavant, on laissait l’accès à la citoyenneté à la lie de l’humanité, dès le premier jour de son mandat présidentiel Trump veillera à mettre en place des mesures sélectives plus rigoureuses, sans discrimination de race, religion ou couleur, mais fondées sur des critères objectifs que lui seul déterminera et qui ne tiendront évidemment aucun compte d’une prétendue diversité raciale, sociale ou sociétale comme aimaient l’imposer les élites de la Côte Est des States. Fifth Avenue à New York constituera le socle social sur lequel sera bâti l’accès à la future citoyenneté américaine.

 

Le président Trump remettra à l’honneur les libertés fondamentales, comme celle de penser, d’agir et de se comporter comme lui. C’est cela la démocratie et c’est pourquoi il faut réapprendre à encenser des démocraties véritables telle la Russie et rejeter fermement le dumping généralisé de ses sous-produits que pratique la Chine. Et l’Europe, on la laissera croupir dans ses marasmes financier, économique et social. On sera, pensera et agira comme des Américains, sans tenir compte du monde extérieur. Qui par ailleurs enviera la grandeur restaurée de ce grand pays, le berceau de la civilisation et des libertés fondamentales. Le bastion de l’intelligence active et ferme.

 

Ainsi, avec Trump en selle, la population américaine dans son ensemble sera entre de bonnes et expertes mains. Il les guidera comme il a fait construire des gratte-ciel, il les inspirera comme il a su le faire lors de ses nombreux discours et débats télévisés : avec force d’âme et de conviction, élégance, respect et connaissance approfondie des dossiers et des faits ; il saura remettre de l’ordre et de la discipline dans une société gangrénée par le multiculturalisme, la pluralité religieuse et sociétale.

 

Avec lui, enfin, la Nation américaine parlera d’une seule et unique voix.

 

La Sienne !

 

Dieu soit Loué !