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31/08/2016

Pourquoi j'aime le candidat Trump

POURQUOI J’ADMIRE TRUMP

 

                                       Dédié à Kafka - qui d’autre ?

 

Pour les vrais démocrates et les personnes éprises des libertés fondamentales, Trump représente le candidat idéal pour la course à la Maison Blanche.

 

Je l’admire quand je le vois et l’entends. Il y a en premier lieu mais ce n’est pas la moindre qualité de la longue liste, son élégance naturelle, son port altier, la belle qualité des vêtements qu’il porte avec cette clase qui caractérise les esprits les plus fins de la Fifth Avenue. Comparez le à bobonne Hillary et à l’actuel président des States, et vous verrez qu’il les surclasse aisément sur les plans vestimentaire et de tenue. . Là où Obama paraît fade, effacé, peu disert, et qui aurait fait à la rigueur un honnête quoique peu talentueux présentateur de spectacles à Broadway, dès que Donald Trump paraît, rien que sa démarche triomphale où l’on retrouve le Rocky des premières et meilleures années ou le Mohamed Ali des triomphes, on sait que la partie est gagnée et qu’Hillary peut aller à la retraite qu’elle mérite. Elle n’a aucune mais aucune chance d’imposer son style arriéré de mémé en manque de tricotage. La coiffure de Trump est un autre atout. Impeccable, où pas un cheveu ne sort du lot - collée au crâne comme le sont ses incroyables et sidérantes idées chevillées à l’esprit - est un exemple de beauté indicible. Avez-vous déjà vu aussi la grandeur de ses mains, dignes de ce grand homme, dans tous les sens du terme, qu’il est, sans l’ombre d’un quelconque défaut physique ou mental ?

 

Cet homme d’affaires élégant donc, n’est pas que beauté physique superficielle. Il est un véritable tribun, un formidable débatteur, qui ne frappe jamais en dessous de la ceinture comme l’ont fait certains de ses adversaires républicains ou mémé Hillary. Un homme patient et qui prend toujours le temps nécessaire pour répondre de manière correcte, claire, longue, circonstanciée et approfondie, aux questions insidieuses de ces faux jetons de journalistes qui ne cherchent qu’à l’enfoncer, le ramoindrir, le salir. Là où un Obama ou une Hillary Clinton répondait à une question un peu dure par une tentative ratée de bagatellisation par l’humour, la dérision ou l’évasion existentielle, Trump met –toute sa considérable énergie, sa fantastique intelligence et sa connaissance légendaire des affaires de l’état et des affaires du monde, pour répondre poliment mais fermement, parfois longuement, mais toujours de façon analytique et enrichissante. En futur homme d’état, sans jamais s’énerver ou perdre contenance, intégrité intellectuelle ou sang-froid. Ce qu’on ne peut dire d’Obama et Hillary, les champions de la perte totale de sang-froid en public. Combien de fois Trump n’a-t-il pas ainsi coupé la chique à des journalistes plus concentrés sur le fait de lui faire perdre la face en public que d’informer le public, en les remettant à leur place, poliment, fermement, avec le respect dû à la profession journalistique, mais en les noyant par des faits irréfutables ?

 

Si on parle programmes et substantifiques vérités, là aussi le candidat à la Maison Blanche Trump surclasse aisément Hillary Clinton. Là où la vieillissante et usée Hillary sert du réchauffé de ce qu’elle a déjà servi en tant qu’épouse de son président de mari – quel loser ce Bill Clinton ! - et en tant que Ministre des Affaires Étrangères, le candidat Trump ose le nouveau, l’inédit, le jamais pensé. Ainsi, à l’égard de Poutine, honni par toutes les communautés mal-pensantes d’Amérique et d’Europe, Trump a osé affirmer qu’il l’admirait et que c’était un type bien. Trump a aussi indiqué, sans ambages, que les autorités chinoises avaient eu raison de réprimer les manifestations d’étudiants de Tien An Men jadis. Il faut aussi comprendre que pour Trump, homme d’affaires milliardaire et immense bâtisseur d’empire immobilier {petit pas pour l’homme mais grand pas pour l’humanité}, l’ordre en toutes choses mais surtout l’ordre public est primordial. Il faut de l’ordre pour bâtir des buildings, tout comme pour dégoter une super nana blonde d’épouse et de partenaire à part entière qui sait écrire toute seule ses discours, il faut de l’ordre pour rétablir la grandeur de l’Amérique en plein déclin économique, social et sociétal. Il ne faut pas que n’importe qui, de n’importe quelle croyance, couleur de peau ou mouvance politique, puisse émettre en public des opinions contraires à l’ordre public. C’est ça la démocratie, savoir où est la place de chacun et chacun à sa juste place et Trump à la présidence. C’est d’ailleurs pour cela que le modeste et timide candidat Trump défend le principe de l’armement individuel de tout Américain, conformément à un amendement de la Constitution. Il faut se prémunir contre les sauvageries d’inspirations mexicain, musulmane et noire, des ghettos urbains, des saute-clôtures, des passe-frontières. Il faut sévir d’urgence contre ces criminels qui donnent une fausse image des USA et menacent son tissu social qu’emportèrent avec eux les premiers pionniers blancs du Mayflower. Citoyens américains de bon crin, il faut s’armer contre la tyrannie de la violence ethnique et communautaire. Ce ne sont pas des hommes qui tuent d’autres hommes avec des armes, mais des armes qui le font. Indépendamment parfois de la volonté de leur propriétaire mais toujours dans l’intérêt de la Nation. Un policier qui tue un délinquant noir ne tue pas un Noir mais il tue un délinquant. C’est cela la vérité que ni Obama ni Hillary ne veulent avouer. Car ce sont des lâches, des peureux, des faux jetons ces deux là, et, de plus ils ont besoin des votes de ces minorités criminelles alors que le candidat Trump assoit sa légitimité électorale sur le plus grand commun dénominateur des bien-pensants et des partisans de l’ordre et de la discipline, partisans aussi de l’adage biblique qui dit que « qui aime bien châtie bien. », les armes à la main s’il le faut {la Bible est mal fichue à certains endroits}.

 

Quant aux illégaux, pourquoi Trump devrait-il les admettre aux USA, les tolérer dans le pays, alors qu’un état lilliputien comme la Belgique les renvoie d’où ils viennent ? Ou, ce petit pays lilliputien qui a nom Belgique souhaiterait-il prendre dans ses frontières les dizaines de millions d’illégaux mexicains qui sèment la terreur, le crime et la violence aux States, tout comme ces Musulmans en quête de djihad ou ces millions de criminels noirs qui violentent les cités et villes américaines ?

 

Du point de vue économique aussi, j’admire la clarté des propositions du candidat Trump. Baisser les impôts des sociétés et des classes moyennes. Donner au xriches ce qu’on retire aux moins nantis. Là aussi, ce pays lilliputien qu’est la Belgique a montré l’exemple. Pourquoi dès lors s’offenser si on propose la même chose dans un pays qui est et restera le maître incontesté du monde si Trump accède à la présidence, ce que je lui souhaite.

 

Je le vois déjà Président des States et traiter avec Merkel et Hollande. Ils auraient très vite compris et se feraient tous les deux tapis, charmés et abasourdis par l’intelligence, la clarté de vision mondiale et l’extrême efficacité de ce que le nouveau président des États-Unis proposerait. Flashés.

 

Avez-vous également remarqué la manière élégante mais appropriée avec laquelle il a remis à sa juste place cet ex-Pakistanais Kahn qui d’une façon purement gnangnan et démagogique parlait de la mort de son fils en Irak, naturalisé américain, comme s’il fallait être américain et mort pour être quelqu’un de valeur ? Il avait perdu l’essentiel de vue ce Kahn, devenu citoyen américain tout comme son fils. C’est qu’avec un Trump au pouvoir et installé dans le fauteuil présidentiel, son fils ne serait pas mort pour les USA car il n’aurait eu aucune chance de devenir citoyen américain. Être ou devenir citoyen américain n’est pas à la portée de n’importe qui. Là où auparavant, on laissait l’accès à la citoyenneté à la lie de l’humanité, dès le premier jour de son mandat présidentiel Trump veillera à mettre en place des mesures sélectives plus rigoureuses, sans discrimination de race, religion ou couleur, mais fondées sur des critères objectifs que lui seul déterminera et qui ne tiendront évidemment aucun compte d’une prétendue diversité raciale, sociale ou sociétale comme aimaient l’imposer les élites de la Côte Est des States. Fifth Avenue à New York constituera le socle social sur lequel sera bâti l’accès à la future citoyenneté américaine.

 

Le président Trump remettra à l’honneur les libertés fondamentales, comme celle de penser, d’agir et de se comporter comme lui. C’est cela la démocratie et c’est pourquoi il faut réapprendre à encenser des démocraties véritables telle la Russie et rejeter fermement le dumping généralisé de ses sous-produits que pratique la Chine. Et l’Europe, on la laissera croupir dans ses marasmes financier, économique et social. On sera, pensera et agira comme des Américains, sans tenir compte du monde extérieur. Qui par ailleurs enviera la grandeur restaurée de ce grand pays, le berceau de la civilisation et des libertés fondamentales. Le bastion de l’intelligence active et ferme.

 

Ainsi, avec Trump en selle, la population américaine dans son ensemble sera entre de bonnes et expertes mains. Il les guidera comme il a fait construire des gratte-ciel, il les inspirera comme il a su le faire lors de ses nombreux discours et débats télévisés : avec force d’âme et de conviction, élégance, respect et connaissance approfondie des dossiers et des faits ; il saura remettre de l’ordre et de la discipline dans une société gangrénée par le multiculturalisme, la pluralité religieuse et sociétale.

 

Avec lui, enfin, la Nation américaine parlera d’une seule et unique voix.

 

La Sienne !

 

Dieu soit Loué !

01/08/2016

La trumpification par la N-VA de la politique belge

LA TRUMPIFICATION PAR LA N-VA DE LA POLITIQUE BELGE

 

De plus en plus souvent la N-VA pratique une politique évident»e de trumpification de la politique belge.

 

Qualifions et définissons ce néologisme :

Trumpification : déclaration ou intention politique courte et souvent sans fondement dialectique ou logique sérieux, à la Trump, visant à définir un problème ou proposer une solution à un problème d’une manière frappante et populiste, parfois odieuse, afin de rallier de futurs suffrages ou un soutien populaire.

 

On a vu la N-VA qui, en fin de semaine dernière, s’était encore distinguée sur ce plan, tombant ces derniers temps et de plus en plus fréquemment, à un niveau de bassesse qui, d’un point de vue de logique et de dialectique pures, rapproche ce parti de déclarations populistes de chefs de parti ou d’état telles que nous les connaissons déjà chez Le Pen, Wilders, Orban (Hongrie), Petry (Alternative für Deutschland), etc.

 

Déjà après les quatre attentats en une semaine en Allemagne, De Wever s’était ouvertement gaussé du "Wir schaffen das !" {nous le réaliserons !} de la chancelière Merkel, sa célèbre phrase de l’an passé pour dire que l’Allemagne était capable d’accueillir et de traiter avec décence et humanité 1 million de migrants. De Wever donc, le petit bourgmestre d’Anvers, gonflé de son énorme importance, eut le culot de dire publiquement à la chancelière allemande qu’elle faisait fausse route et qu’il fallait fermer les frontières aux migrants et faire patrouiller des soldats dans les rues des cités allemandes. Mais, il y eut pis. Louis Ide, le secrétaire général de la N-VA, posta en fin de semaine dernière un tweet avec une photo du père Jacques Hamel et la mention "Martyre de France" et pour destinataire ou référence wbeke {Wouter Beke, président du CD&V) et le texte "Wir schaffen das ! #merkel". Histoire de bien faire comprendre aux masses populaires illettrées et ignares que le meurtre du prêtre français découlait de la politique de tolérance et d’approche humaniste de la chancelière allemande. Et, pour mieux comprendre encore, il faut savoir qu’après la première attaque contre Merkel par BDW, Wouter Beke avait défendu la chancelière et sa politique humaniste.

 

Tous les racistes flamands auront jubilé et ne se seront posé aucune question quant au fondement dialectique de ce tweet ou des déclarations préalables de De Wever à propos d’effroyables attentats qui non seulement effraient la population belge mais la rendent paranoïaque.

 

Décortiquons, d’un point de vue dialectique, ce qu’il en est.

 

(Un) De Wever a conseillé à Merkel de fermer les frontières et de faire patrouiller des militaires dans les rues des villes allemandes. Le 22 mars 2016, dans plusieurs villes du pays et à Zaventem, il y avait des militaires et des policiers sur les dents en Belgique depuis novembre 2015 et le niveau 4 à l’époque. Ont-ils pu empêcher les attentats à Zaventem et au métro de Maelbeek ? Les militaires et policiers français ont-ils pu empêcher l’attentat à Nice le 14 juillet ? Je ne dis pas que la présence de militaire dans les rues du pays est inutile; elle a surtout un effet de publicité et de trumpification auto-satisfaisants pour les responsables politiques et un effet placebo pour une opinion publique paniquée et parano depuis cette vague d’attaques indiscriminées contre des cibles civiles.

(Deux) Sur quatre attaques en une semaine en Allemagne, deux avaient un caractère de désordre psychique privé {l’homme qui a tué 9 personnes devant un fastfood, et celui qui a tué une collègue ; tous deux souffraient de problèmes psychiques}. Quant à celui du train pratiquant une attaque au couteau et à la hache et de l’homme qui s’est fait exploser en rue, des militaires ou des policiers n’auraient pu les empêcher de tuer.

 

(Trois) Le prêtre Hamel a été tué par deux jeunes de France radicalisés et ayant prêté allégeance à Daech. Aucun des deux n’était migrant au sens premier du terme; tous deux avaient été élevés dans des familles normales ne pratiquant pas l’Islam radical. Tant pour les attentats de masse en France que ceux commis en Belgique, il s’agissait non pas de migrants qui les commirent, mais de Musulmans radicalisés qui ont grandi dans nos cités françaises ou belges.

 

Lier ainsi le meurtre odieux de ce prêtre, par des jeunes qui se sont auto-conditionnés à la guerre sainte, à la politique ouverte, accueillante, emphatique et humaniste de la chancelière allemande à l’égard des migrants, procède des méthodes de Trump: la réduction d’un problème ou d’une solution à un problème au plus bas et vulgaire dénominateur commun.

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 Avant cela, on avait entendu le génial débatteur flamand Geert Bourgeois dire la veille du 11 juillet que le peuple flamand crachait sur la frontière linguistique. 6 Millions et demi de crachats sur la frontière séparant la Flandre travailleuse de la Wallonie gréviste, si ce n’est nullement comparable au mur contre l’immigration mexicaine que veut faire construire Trump, cela frappe. Par ses incommensurables bêtise et imbécillité. Le mur de pierres c’est autour de Trump qu’il faudrait le bâtir, et le mur de crachats c’est autour de ce clown de Bourgeois qu’il faudrait le projeter.

 

Le problème, c’est que ce sont là le genre de phrases réductrices d’esprits médiocres et guère évolués sur le plan du développement psychologique, d’une logique douteuse, qui frappent les esprits des gens qui n’ont plus les capacités neuronales suffisantes pour distinguer ce qui est vrai de ce qui est trumpiste, qui n’ont plus les capacités mentales pour lire des articles de fond autrement qu’en vitesse sur Google, qui n’ont plus l’envie de réfléchir par eux-mêmes sur des problèmes et, partant, d’arriver à des solutions personnelles.

 

Prenons un autre cas en Flandre et toujours de la N-VA. Le ministre flamand du bien être animal Weyts veut faire interdire l’abattage d’animaux sans étourdissement. Initiative louable. Sauf qu’elle vise principalement les Musulmans (et les bouchers juifs par le biais, qui procèdent aussi à l’égorgement rituel) et que si ce Weyts avait vraiment à cœur le bien-être animal plutôt que d’en mettre une dans le baba des Musulmans, il lui faudrait interdire la production, vente et consommation de homards et de moules (jetés vivant dans de l’eau bouillante), de foie gras (gavage d’oies ou de canards), et il devrait s’évertuer aussi à conseiller à ses concitoyens flamands de réduire leur consommation de viandes rouges ou maigres.

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 J’avais été choqué lors de la formation du gouvernement en octobre 2014, qu’un parti francophone démocrate s’allie avec un parti nationaliste, séparatiste et aux tendances populistes comme l’est la N-VA.

 

Ce qui est le plus choquant maintenant, ce n’est plus la formation de ce gouvernement au pedigree politique plus que douteux, ce qui choque maintenant, c’est que la N-VA se rend coupable de plus en plus fréquemment de déclarations simplistes mais marquantes, populistes mais payantes, le plus souvent sans sérieux fondement dialectique ou logique, à des fins d’appât électoral et qu’il n’y ait pas une seule personne décente au sein du MR qui ose ouvrir la bouche et contredire le seigneur d’Anvers ou l’une quelconque de ses machines humaines à décerveler {Petit Robert : décerveler = rendre stupide}. Ce que font couramment des gens du CD&V ou Open VLD, pourtant partenaires dans la coalition flamande, en contredisant point par point le Seigneur d’Anvers.

 

Comme quoi, on pourra dire plus tard, que ce ne sera pas la seule N-VA qui aura réussi à enterrer la Belgique, le MR y aura également apporté sa contribution majeure en tolérant l’intolérable, en acceptant l’indécence politique, en flirtant avec un parti aux vertus et idées méphitiques.

20:10 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : n-va