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07/02/2016

LA JUSTICE BELGE - ROYAUME D'AVEUGLES

JUSTICE BELGE – LE ROYAUME DES AVEUGLES ?

 

Une magistrate du parquet de Bruxelles soupçonnée de fausse déclaration d’agression et de vol.

 

Un juge d’instruction du parquet de Bruxelles qui décerne un mandat d’arrestation pour la prévention d’assassinat à l’encontre d’un représentant francophone du Parlement flamand et qui omet de la signer. Vice de forme : libération immédiate du prévenu.

 

Un juge de Gand, appelé à juger une affaire de viol, motive son jugement – exonérant le prévenu de toute peine ou même de toute inscription au casier judiciaire par le biais de la suspension du prononcé du jugement– par les motifs suivants ‘il ne s’est pas agi d’un viol brutal et que l’homme {le prévenu, un disque-jockey, l’affaire s’étant passée à Gand} a erronément interprété les signaux de la partie civile’. Le juge reconnaît qu’il y eut bien pénétration de la victime, mais il fait remarquer que, préalablement à cet acte, il y eut des conversations à connotation sexuelle qui excitèrent les sens de l’accusé et qui créèrent l’attente que la victime consentait à avoir des rapports sexuels avec lui. {De Standaard du vendredi 5 février}.

 

Pour ce dernier cas, on ici affaire à une lecture de la loi tout à fait à côté de la plaque, puisqu’il y eut bien pénétration de la victime, reconnaissance de ce fait par l’accusé et regrets postérieurs. Mais, il y a pis. C’est là une lecture mâle, partisane, qui semble établir comme principe de loi que quand une femme consent à un flirt, elle n’a plus à se plaindre a posteriori si elle se fait agresser sexuellement ou violer. Cela c’est un juge belge qui vient de le faire sous-entendre par les motivations de ce jugement qui fera date dans l’histoire des absurdités judiciaires.

 

Dans le Spiegel no. 4 du 23 janvier 2016, un article sur les événements, voies de faits, vols et viols de la nuit de la Saint-Sylvestre à Cologne, rapporte que quelques jours après les faits, une prof dans une école professionnelle, avec les deux tiers d’élèves au background d’immigré, questionna une de ses classes – de bac pour l’obtention d’un diplôme de haute école commerciale - sur ce qui s’était passé le 31 décembre. Un des élèves s’écrie ‘Que voulez-vous en fait ? Les femmes doivent s’y attendre lorsqu’elles sortent tard la nuit.’ Aucun élève n’éleva la voix pour exprimer une opinion contraire. Les filles se turent.

 

Bon, sans racisme, on peut constater que dans la culture musulmane, certains égarés considèrent encore qu’une femme qui s’habille court, met des décolletés avantageux, se maquille, sort en boîte le soir ou la nuit, est une… Le documentaire de fin d’études qu’avait réalisé une jeune Flamande habitant à Bruxelles, montrant les réactions d’hommes au background d’immigré alors qu’elle se promenait en minijupe, était éloquent à cet égard.

 

Bon, là, on avait ou on a affaire à des mâles qui ne sont pas évolués, qui considèrent peut-être que la femme est soit une putain soit une sainte. On peut dire que c’est là une question de conditionnement.

 

Mais ce juge gantois s’appelle Hans de Waele, il ne porte pas la barbe des intégristes, sa peau est claire et il a une tête tout à fait normale {cf. la photo dans De Standaard du 5/2}.

 

Allez mec ! Une pénétration qui ne fut pas un viol violent ? L’équivalent judiciaire de la pédale douce, de la petite tape amicale sur l’épaule. Un compliment à une bonne femme qui, au fond, l’a cherché, non ? Elles sont toutes pareilles ! Elle vous excite puis quand vient le moment où la bouilloire est sur le point de faire sauter le couvercle, elles se rétractent, elles ont des scrupules, ou, pis, après une pénétration sans violence, elles déposent plainte. Quel culot !

 

Au fond, cet accusé devrait à son tour déposer plainte, en se fondant sur le jugement, pour diffamation. Il était convenable lui, il n’a pas semé de faux signaux à connotation sexuels. IL EST UNE VICTIME !

 

Quant au mandat d’arrêt sans signature pour lequel le procureur général qui a en charge le parquet de Bruxelles refuse enquête et sanction disciplinaire, bon, le juge ne l’a pas signé. Soit, mais, les gars de la police judiciaire qui ont reçu le document, NE SAVENT-ILS PAS LIRE {LIRE ET ÉCRIRE et plein d’autres ONG dispensent des cours du soir pour analphabètes} ? Ont-ils des œillères ? Personne parmi ces abrutis n’a constaté que le document n’était pas signé ?

 

Beaucoup de gens sont fiers de la Belgique, à juste titre. Peut-on être fier d’un pays où un juge est à ce point misogyne, manquant à ce point du respect normal pour les femmes, même celles qui « flirtent » mais qui ne couchent pas nécessairement. D’un pays où un gouverneur de province dit qu’on ne doit pas nourrir de migrants. D’un pays où un bourgmestre veut interdire les piscines aux migrants ? Pour ce dernier cas de figure, je comprends la motivation, voir des filles ou femmes en maillots pourrait pousser certains à pénétrer et violer sans violence. Mais gageons que si le même juge gantois devait juger des faits semblables et que l’accusé s’appelait Mohamed, Aziz, etc., que le jugement serait peut-être différent…

 

Dans quel monde judiciaire et administratif de décérébrés vivons-nous…

20:19 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0)

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